Mathias Mouendé Ngamo:« Il faut préserver la nature »

Grâce à la valorisation des éco-gestes, le journaliste veut lutter contre le réchauffement climatique au Cameroun.

Douala le 18 novembre 2015. Le journaliste Mathias Mouende Ngamo présente les éco-gestes utiles à la préservation de l'environnement

Douala, 18 novembre 2015. Le journaliste Mathias Mouendé Ngamo présente les éco-gestes utiles à la préservation de l’environnement. Crédit Photo: Hélène Tientcheu

Au fil des reportages sur les questions liées à la protection de la nature, de ses échanges avec les porteurs de projet sur la préservation de l’environnement et des environnementalistes, le journaliste Mathias Mouendé Ngamo a recensé des petits gestes qu’il faut poser ou ne pas poser au quotidien pour contribuer à la lutte contre le changement climatique. Ces éco-gestes ont pour finalité de réduire la production des gaz à effet de serre (Ges) due à l’activité humaine et qui favorise le réchauffement climatique. Parmi les déchets, il y a ce qu’on appelle les petits polluants climatiques. Lorsque ces déchets se dégradent en plein air, il y a production des gaz à effet de serre. D’où l’éco-geste : ne pas déverser les ordures au sol. Mais, le journaliste propose la mise en place des poubelles tous les 100 mètres, la propreté dans les ménages, marchés et de bonnes campagnes de propreté.

« Mais le premier éco-geste, c’est, avant tout, l’éducation à l’éco-citoyenneté », a précisé le reporter, au cours d’un café-presse « Quels éco-gestes pour lutter contre le changement climatique » organisé mercredi 18 novembre 2015 à l’Institut français du Cameroun (Ifc), branche de Douala. A ceci, s’ajoute d’autres éco-gestes : s’informer et informer à travers des émissions, des livres et des écoles de formation spécialisés sur l’environnement. Eviter l’utilisation d’engrais chimiques et prôner la fabrication du compost pour la culture des plantes. Pour chaque éco-geste proposé, le journaliste présente une initiative camerounaise qui promeut cette idée. Comme cette Association des femmes handicapées pour l’intégration totale au développement (Afhalitd) basée à Douala qui investissent des dépotoirs d’ordures au quotidien pour collecter des emballages plastiques usagés. A base de ceux-ci, elles confectionnent des accessoires vestimentaires, pour  cuisine et décoration.

Tout comme ces femmes handicapées, le Groupe d’initiative commune (Gic) Kémit écology, recycle des ordures ménagères qu’il transforme en charbon écologique.

« En utilisant le charbon issu des ordures, on empêche la coupe des arbres et on lutte contre le réchauffement climatique », a indiqué Nandou Tenkeu Muller, président du Gic.

Mathias Mouendé Ngamo s’intéresse aux questions liées à la protection de l’environnement depuis 2013 à travers des articles dans son blog http://www.biocamer.wordpress.com , dans les colonnes du quotidien Le Jour et dans une chronique hebdomadaire (Afrika Bio) sur la chaine de télévision vox Africa.

Hélène Tientcheu ( http://helenetientcheu.over-blog.com/ )

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